
Histoire du zen en France

L’arrivée de Maître Taisen Deshimaru (1967)
En 1967, Maître Taisen Deshimaru (à droite sur l’illustration), disciple de Kodo Sawaki (à gauche), arrive en France pour transmettre le zen Sôtô, répondant au souhait de son maître. Il commence à enseigner le zazen à Paris, attirant des disciples malgré la barrière linguistique. En 1970, il fonde l’Association Zen d’Europe (devenue Internationale en 1979) et initie la création de nombreux dojos.
La fondation du Temple de la Gendronnière (1980)
En 1980, Deshimaru inaugure le Temple zen de la Gendronnière près de Blois, qui devient un centre majeur du zen européen. Il forme plus de 500 moines et inspire des milliers de pratiquants avant sa mort en 1982.


L’après-Deshimaru : Transmission et diversification
Après sa mort, ses disciples poursuivent son œuvre. Bien qu’il n’ait pas désigné de successeur officiel, quelques maîtres comme Roland Yuno Rech, Jacques Dokan Brosse et Etienne Mokusho Zeisler émergent pour perpétuer son enseignement. Le zen continue de se développer avec des dojos dans toute la France et au-delà.
Aujourd’hui, le zen en France est diversifié avec plusieurs lignées actives issues de Deshimaru et d’autres maîtres japonais créateurs de centres aux Etats-Unis. Les centres comme la Gendronnière restent influents, tandis que la diversification des enseignements élargit la diffusion du bouddhisme zen tout en préservant la pratique traditionnelle du zazen.

Quel que soit le temple, le monastère ou la lignée issue des grands maîtres du zen, l’important reste l’unité de la communauté des pratiquants : la sangha.
